danse

Share

Partager

ASMAHAN

Danse Orientale

 

Par un jour, la cour du prince convia une danseuse,accompagnée de ses musiciens.

Elle fut présentée à la cour, Puis elle dansa devant le prince aux sons du luth, de la flûte et de la cithare.
Elle dansa la danse des flammes et celle des épées,
Elle dansa la danse des étoiles et celle de l’univers,

Puis elle dansa la danse de la séduction et de l’envoûtement.Et le prince d’être subjugué.Il la pria de s’approcher.

Elle se dirigea alors vers le trône.Et s’inclina devant lui.
« Belle femme, fille de la grâce et de la joie, d’où vient ton art ?

Comment peux-tu maîtriser la terre et l’air dans tes pas,L’eau et le feu dans ta cadence ? »
La danseuse s`inclina de nouveau devant le prince et dit:

« Votre Altesse, je ne saurais vous répondre, Mais je sais que : L’âme du philosophe veille dans sa tête, L’âme du poète vole dans son cœur, L’âme du chanteur vibre dans sa gorge, Mais l’âme de la danseuse vit dans son corps tout entier. »

Gibran Khalil Gibran (1883-1931)

 

 

 

Par sa technique inaccessible et sa grâce surnaturelle, Asmahan est aujourd’hui considérée comme LA danseuse Star en Tunisie.

Aujourd’hui professeur dans le club haut de gamme du Lac (Lake Club) Asmahan reste disponible pour des prestations privées dans les grands évènements

Tél : (00 216) 98 26 51 00

 

 

 

 

 

La Danse Orientale selon Asmahan :

La danse orientale est née au petit matin de l’humanité, quand danser servait d’abord à communiquer avec les dieux. La danseuse se produisait alors dans les temples et non pas dans les théâtres comme aujourd’hui. Elle symbolisait le lien sacré entre les hommes et les dieux et incarnait donc, une dimension cosmique. En effet, dans son corps vont s’inscrire les mouvements ondulatoires qui symbolisent en quelques sortes des lois qui lui sont supérieures : ‘ce qui est en haut est comme ce qui est en bas’. Ces mouvements se déploient à partir d’un centre stable et immobile. Et c’est l’accès à ce centre qui permettra à la danseuse de toucher au plus profond d’elle-même un Essentiel imperturbable, et de le communiquer.

Cette danse qu’est la danse orientale, est primitive dans le sens de « première ». « Première » puisque non codée mais néanmoins a des règles précises qui la régissent : c’est le rythme de la musique qui donne l’accent. La darbouka, le violon, la flute ou encore l’accordéon, résonnent sur tout le corps de la danseuse. L’intellect disparaît alors pour laisser libre place à l’émotion et à la sensation. Et à partir de là, chaque danseuse a la liberté de sa création, selon ce qu’elle va sentir, éprouver, puis exprimer. C’est pourquoi limiter la danse orientale au terme de « danse du ventre » c’est méconnaitre la richesse du language rituel et poétique qu’elle exprime.

Ce qui va aller à l’encontre même et à l’opposé de cette image trop souvent stéréotypée que l’on attribue à la danseuse orientale, à savoir la « danseuse du ventre », vulgaire, qui se déhanche n’importe comment, et s’imagine que dans la nudité partielle de son corps réside tout le succès. Car si éclatant de jeunesse et de beauté que peut être le corps d’une danseuse, il n’est pas tout. Il diot être l’expression esthétique voir plastique, d’un sentiment extériorisé à travers le mouvement et le jeu : autrement dit, un message.

Et comme dans tous les tableaux, le message est reçu et ressenti de manière différente par tout un chacun, selon la subjectivité propre a chaque individu. L’important étant le spectacle, qui se doit d’être harmonisé, bien ficelé, joliment structuré, savamment rythmé ; avec prologue, romance et épilogue.

Dans un tel tableau, dès lors on comprend que la danseuse dès lors on comprend que la danseuse ne peut être réduite à un simple ventre et deux jambes nues.

La danse orientale cesse d’être une simple nudité féminine offerte au plaisir des yeux, pour s’élever à la dimension d’œuvre d’art ; une œuvre d’art haute en couleurs, en mouvements et en rythmes.

D’où la frénésie totale dans laquelle va s’enliser l’artiste qu’est la danseuse orientale.

L’espace d’une danse, c’est l’expression de son âme la plus profonde, que la danseuse va laisser voir, au gré de son humeur ou de son état d’esprit à cet instant là, et au gré surtout de la mélodie et des percutions : tantôt joyeuses et tantôt tristes, tantôt vie et tantôt mort…

C’est donc sans tabou, librement et simplement que la danseuse va s’extérioriser et dévoiler au plus profond d’elle-même, tout ce qu’elle n’a peut être jamais exprimé au grand jour, ou tout ce qu’elle a peut être réprimé au grand jour.

Au-delà du simple corps dénudé, la danse orientale est donc véritablement l’expression esthétique et artistique de l’essence même de la femme qui est sa féminité, sa beauté, sa grâce ainsi que sa sensualité la plus extrême.

Propos recueillis par Stars Events Tunisie

 
Share on facebook